Marchal va nous mettre le Bronx !!

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Bronx sera le sixième long-métrage d’Olivier Marchal. Son tournage a débuté à la fin du mois d’août à Marseille. Paris Bazaar, invité sur le plateau, a partagé cinq jours aux côtés de l’équipe. Un bonheur rare.

C’était un peu la crainte. Est-ce qu’en passant de l’autre côté, on n’allait pas être refroidis ? Était-il bien utile d’aller voir ce qu’on ne voit jamais ? L’envers du décor, le verso de l’image ? Autant demander au magicien de nous livrer enfin le secret de sa Malle des Indes. Et après ? Une fois qu’on saura, comment se laisser cueillir à nouveau ? L’hésitation a duré une seconde trente, on y est allés. On en a pris plein les yeux. En nous ouvrant ses bras, le cinéma nous a montré ce qu’il a sans doute de plus beau, ce qu’il est et ce qu’il demeure : une incroyable et passionnante aventure humaine.

Du petit matin à la fin du jour, un plateau de cinéma c’est un assemblage improbable et merveilleux de machines, d’hommes, de femmes et de talents. Un invraisemblable campement nomade toujours en mouvement dont le chaos n’est qu’apparent. Un ballet absurde à la chorégraphie désordonnée pour le profane et qui subitement devient cohérent, fluide et gracieux.

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©Jean-Marie Marion

Il suffit de trois mots comme un sésame, « silence, moteur, action ! » , pour qu’un autre monde s’impose. Alors le réel s’efface, et le temps de quelques minutes à peine, la fiction devient la nouvelle réalité. Le temps se fige, une histoire prend forme, les mots trouvent à qui parler et les personnages qui n’existaient que sur le papier prennent chair. Tous n’attendaient plus que ça, il leur a juste fallu patienter. Six ans. Six ans qu’Olivier Marchal en avait le désir.

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Au premier jour, à l’observer travailler avec son équipe sur un ponton du port de Cassis, on l’a découvert intense et solaire. On l’a vu tout simplement vivre. Casquette délavée, élimée sur la tête, barbu, bronzé, aminci, affûté et souriant, il donnait l’impression d’être de retour chez lui. Tout à sa joie de respirer enfin cet air qui ne ressemble qu’à lui et qu’il n’avait pas humé depuis bientôt trois ans, depuis Carbone.

« Oui, le plaisir d’être réalisateur est plus fort que celui d’être acteur. Acteur, je l’ai pas mal fait ces derniers temps, parfois moins par choix que par nécessité. J’ai eu surtout du plaisir à être acteur au théâtre, parce qu’au théâtre je fais le choix artistique d’une pièce et d’un rôle, je sais au moins que je vais pouvoir défendre un texte fort. Et puis l’adrénaline du théâtre est irremplaçable de toute façon. Moi, j’en ai besoin tous les deux, trois ans…

Après, il m’arrive d’avoir des rôles super au cinéma. Je pense par exemple à « Truands » de Frédéric Schoendoerffer, au « Fils à Jo » de Philippe Guillard avec qui j’ai aussi fait « Papi Sitter » aux côtés de mon pote Gérard Lanvin (sortie prévue le 11 mars 2020-ndlr), on a tourné dans le sud-ouest, entre copains, en famille (sourire)…

Mais c’est vrai qu’aujourd’hui, on me demanderait de choisir, même si c’est un travail beaucoup plus stressant et fatiguant qu’être acteur, malgré toutes les contraintes et toute la fatigue accumulée, je préfèrerais endosser la panoplie de réalisateur. C’est là où je m’éclate. C’est là où je sens que je fais un métier.

Et surtout, je suis entouré ici de mon équipe, celle qui me suit depuis quasiment « 36, quai des Orfèvres » . On est tous potes, on se comprend, on rigole, on s’engueule en se marrant, on travaille vite… c’est un bonheur !

On a juste eu un petit souci au départ avec le rôle principal, Lannick Gautry, qui s’est fait une grosse entorse à la cheville sur une scène de poursuite, premières prises, premier jour de tournage. Ça nous a tous cassé le moral…

Mais dès le lendemain, j’ai repris le taureau par les cornes, tout le monde s’est foutu dedans, Lannick s’est remis et aujourd’hui, voilà, deuxième semaine de tournage, la machine est lancée, le bateau prendra peut-être des coups de grains mais il est parti (sourire) ! »

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À Cassis, le soleil affiche son grand sourire des beaux jours d’été, et à bord du trimaran on se marre de la même couleur. C’est l’histoire qui veut ça et pas seulement. Il ambiance pas mal aussi, Marchal.

Sur le ponton, on le sent d’ici, les sardines dansent sur le grill. Sous le taud, Stanislas Mehrar lézarde, Lannick Gautry pose l’assiette au milieu des verres, David Belle sirote sa bière posé tranquille, Kaaris lance deux trois vannes et Erika Sainte très enceinte rigole. On dirait un dimanche midi entre potes, une parenthèse comme savent se les offrir les frérots pour la vie. C’est le groupe Vronski.

Et on ne vous en dira pas plus, d’autant qu’on n’a rien voulu savoir de l’histoire. On fera comme vous, on ira voir quand le film sortira. On peut juste vous dire qu’il est déjà beau à regarder jouer, le groupe qu’il a formé dans le film ce beau brun de flic qu’incarne Lannick. Ça sent l’histoire filmée à hauteur d’homme. Et puis, il y a cette belle lumière de fin d’été. Celle que voulait Olivier Marchal pour Bronx.

« C’est un polar très violent et très sombre mais l’image va être solaire. Dans les couleurs, les costumes, les décors, l’ambiance. Mon chef-opérateur a pris des optiques vintage qui donnent un grain à l’image…  j’ai commencé à voir les premiers étalonnages de rushes… (sourire)… c’est hyper-beau… ça va être très chaud, très sensuel malgré la noirceur du récit et la violence de certaines scènes. On tourne à Cassis, à Marseille, tu poses ta caméra n’importe où, c’est beau ! »

Justement, profitant lui aussi de la coupure de midi, il est là, le grand chef-opérateur. Denis Rouden. Pas loin de cinquante films à son actif, dont trois avec Marchal. 36, quai des OrfèvresMR 73 et Les Lyonnais. Pour le regarder dans les yeux, il faut juste partir du ponton et viser le ciel, il se situe quelque part entre les deux, mais plutôt du côté du ciel.

« S’il n’y a pas de bon scénario à la base, on a beau avoir des bons acteurs, s’escrimer à faire une bonne image finalement ne sert pas à grand chose, en tout cas ne rattrape pas le manque. Moi, quand je lis les scénars d’Olive, tout de suite les images me montent à la tête ! Je vois tout de suite les plans. En lisant le scénario qu’il a écrit, j’ai l’impression de feuilleter une B.D parce que j’ai le visuel en tête. Dans son scénar, il écrit bien. Dans ses didascalies, il amorce bien l’ambiance de son film…

J’aime bien tous les genres, j’ai fait pas mal de comédies aussi et je ne voulais pas m’enfermer dans le polar mais j’avoue que j’adore retourner avec Olivier. Parce que, dans le polar, la palette est très large au niveau de la lumière et des plans. On peut faire des images très contrastées, des effets, et les scènes d’action pour un chef-opérateur c’est très amusant à tourner (sourire) !  

On est comme un môme qui joue aux cow-boys et aux indiens (sourire) ! Il y a des mecs qui tirent, des mecs qui prennent des impacts, il faut savoir où se placer, faire péter les trucs au bon moment (sourire)… c’est très ludique finalement (sourire). »

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Après le cinéma, c’est encore le cinéma et mieux, c’est toujours la vie. Comme Marchal l’entend, la respire et la conçoit. À Cassis depuis dix jours, il a déjà ses habitudes, ses affinités. Vendredi fin de journée, elle a commencé au lever du jour. Vendredi fin de semaine, à l’évidence elle a été bonne. Vendredi soir, la table peut donc se profiler conviviale. Elle sera simple mais chaleureuse et fraternelle. Le vin est frais, le poisson est bon et les producteurs de la Gaumont au diapason de l’instant.

Ça parle de cinoche, de plaisir et de joies cinéphiles. Ça discute le pour d’un film, le contre d’un autre, ça rigole comme des mômes. Marchal semble retenir le temps comme s’il prenait son élan. Il confie au café que lundi démarre une tout autre séquence. Le week-end ne sera pas de trop pour qu’il reprenne son souffle. Lundi, c’est baston. Lundi, c’est gunfight. Pour preuve, Figlarz arrive dimanche soir.

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Figlarz, Alain Figlarz. Aux côtés d’Olivier depuis le Commissaire Moulin, c‘est Yves Rénier qui les a réunis, ils ont grandi ensemble dans le métier. Sur Bronx, comme sur les films précédents de Marchal, Alain chorégraphie les scènes d’action. Il leur donne toute leur intensité.

À cause de lui, même assis peinard dans une salle de cinéma, on ressort avec des bleus. Pour aimer son travail à l’écran, on se doutait bien que sur un plateau il savait se donner et envoyer du bois. En fait, on n’avait rien vu. Ou alors de loin, de très loin. Il a beau dire qu’il fait semblant, ça shoote vrai. Et pourtant, « c’est du cinoche, les mecs !! » , il fait semblant.

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Lundi matin, à Fos-sur-Mer, la petite route littorale qui mène habituellement au bar-restaurant le Mistral Gagnant est fermée à la circulation. C’est préférable. On annonce un sévère coup de grain, de niveau 8 sur l’échelle de gros calibre qui, comme chacun le sait, en compte sept, c’est dire si ça va pleuvoir dru. D’ailleurs, l’enseigne a changé pendant la nuit, ça s’appelle maintenant et pour quelques jours le New Club.

Sur le promenoir qui mène à l’entrée comme sur la terrasse en plein air, on voit la clientèle trinquer, danser. L’heure est festive. Une grosse cylindrée surgit. Au volant, on reconnaît Francis Renaud, il est de tous les films de Marchal depuis Gangsters. À ses côtés, la jeune comédienne Marième Diallo. Les visages sont fermés. On comprend tout de suite que dans le film, ils se situent plutôt de l’autre côté de la loi, celle des truands. Ils se garent et font leur entrée dans le club.

Un peu plus loin, dans un gros 4×4 noir, quatre hommes aux tenues sombres sont là qui attendent. Pas longtemps. Trois d’entre eux sortent de leur véhicule et se dirigent à leur tour vers la porte tenue par une poignée de costauds. Ils sont lourdement armés. Franck Delpech, le premier assistant invite fermement toute l’équipe à se coller des bouchons dans les oreilles. Olivier Marchal est hyper-concentré. Denis Rouden et les autres cadreurs se coiffent de casques à visière en plexiglas. « Moteur demandé ! Attention, tout le monde, ça tourne ! Et… action !! » Et ça commence.

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On a beau savoir que c’est du cinéma, la scène nous laisse dans un état de totale sidération. Parfaitement synchronisée, l’attaque est imparable. Le temps que dure un battement de cils, les calibres crachent des balles par dizaines. Les portiers sont comme cisaillés. La clientèle fuit comme elle peut. Et ce n’est que le premier temps de la valse violente, folle et meurtrière.

À l’écran, elle durera sans doute quelques minutes. À réaliser, elle demandera à l’équipe plusieurs jours. Changement de plan, changement d’axe, au moins trois caméras en même temps, la seule séquence qui vient de se jouer prendra d’ailleurs à elle seule toute la journée.

Inlassablement, Berto, fameux cadreur, déménagera son travelling. Et imperturbablement, cinq fois, dix fois, quinze fois, l’armurier Christophe Maratier, une légende du métier, vérifiera les armes, remplira les chargeurs, tandis que les portiers tomberont sous le feu et se relèveront à chaque fois avec le sourire. Il avait raison Denis Rouden, « c’est très ludique, finalement ! »

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Un qui rigole moins, c’est ce jeune figurant un peu mou au moment des répétitions. Trop aux yeux d’Alain Figlarz qui justement a le regard sur tout et sur tous. Pour que ses cascadeurs soient au point, il y a quelques minutes, il a montré ce qu’il fallait faire en menant lui-même l’attaque. Et il a foncé direct sur l’indolent. Très, mais vraiment très impressionnant. On a revu d’un coup le Francis Horn de 36, quai des Orfèvres. 

Le garçon qui avait bonne mine a blanchi d’un coup. Tout pâle et tremblant, il n’avait sans doute jamais couru aussi vite. Figlarz l’a réconforté en le félicitant. Au moment de tourner, comment dire qu’il était en place. Alain est en permanence assisté de ses deux associés, Oumar Diaouré et Stéphane Orsolani. Les trois forment au passage une jolie brochette de belles gueules d’emploi. Et voir Alain sur ce plateau, c’est voir le bonheur fait homme.

« On reste enfant. Il faut rester gamin tout en étant hyper-sérieux. Il faut faire attention à tout, le cadre, la sécurité. Là ce sont des tueurs, je reste avec eux dans quelque chose de chaud et de violent. Je leur parle dans l’ambiance où ils doivent être. C’est chaudard, je leur parle chaudard ! 

Sur ce tournage, on est à Marseille. Pas à Paris. À Paris, j’ai deux cents cascadeurs. Ici, c’est le choix d’Olive, on travaille avec les mecs qui sont là. Donc, je les forme avant de tourner. Ça me demande trois fois plus de boulot, je dois prendre des coups de chaud mais ça le fait, on avance (sourire).

Avec Olivier, si tu veux, on part toujours du principe qu’on est privilégiés. Sur chaque cadre, chaque séquence, chaque tournage, on ne l’oublie pas. Pour nous, il n’y a rien de normal, on sait d’où on vient, lui et moi. Et mon rôle, c’est aussi de lui filer la patate. Pour qu’il se dise : « Tout est possible avec Alain ! » Et quand j’ai des coups de barre, il est là aussi pour moi…

C’est très rare dans le métier, ce genre de fusion. Et c’est une relation qu’on n’a que dans nos métiers. On n’a pas ça dans la vie. C’est un mec que je ne vois que sur les tournages, Olive. En fait, on peut dire que c’est mon meilleur pote dans le cinéma !… Mais c’est un travail ensemble de plus de trente ans maintenant. On se parle peu, on se regarde… c’est tout (sourire). Et oui, on bosse vite. On est de cette école. De l’école « débrouille-toi et fais pas chier ! » On a travaillé à la dure pendant des années, on nous a pas fait de cadeaux…

Et quand tu tournes avec Olive, tu sens qu’il y a un truc. Tu sens une chaleur sur le plateau… c’est ça un vrai chef d’orchestre. C’est là où il est très fort, il t’amène n’importe où, c’est un truc de fou ! Il n’est que gentillesse, charme et il en profite (rires) ! Mais il a raison. C’est son job. Il amène n’importe qui à faire n’importe quoi ! C’est sa force. Et c’est pour ça que tourner avec lui, c’est une chance inouïe pour les acteurs ! Demain, j’apprends qu’il prépare un film sans moi… je pleure. »

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« Bonheur », « chance » … en quittant Marseille, Olivier Marchal et toute son équipe, avec Jean-Marie Marion le photographe de Paris Bazaar, on avait bien conscience d’en avoir eu beaucoup sur ces cinq jours. Cinq jours passés comme dans un songe, un rêve.

Dans le train qui nous remontait sur Paris, la tête pleine d’images fortes et magnifiques, on commençait à prendre la mesure de cette séquence, rare et si singulière. Depuis, on en est d’ailleurs à peine revenus. On venait juste de vivre un pur moment de cinéma.

O.D

BRONX, sixième long-métrage d’Olivier Marchal sortira en salles entre le printemps et l’été 2020. 

Paris Bazaar, comme il est de coutume de le voir au générique, remercie très chaleureusement Olivier Marchal et toutes ses équipes pour leur accueil et leur disponibilité, ainsi que la Gaumont qui a fort élégamment accepté notre présence sur un plateau pourtant fermé à la presse.

À suivre dans les prochaines semaines, les entretiens exclusifs avec Olivier Marchal, Denis Rouden et Francis Renaud…

 

5 thoughts on “Marchal va nous mettre le Bronx !!

  1. Brillant, superbe, j’aime tout. Les photos, le commentaire… tout m’a passionné. Bravo !

    Didier’
    (Didier Lavergne, une légende dans le métier du cinéma. Oscarisé en 2008 pour son travail de maquillage et de coiffure sur Marion Cotillard dans la Môme d’Olivier Dahan-ndlr)

  2. Merci à vous Olivier DAUDÉ, pour ce très beau reportage.
    J’adore cet homme, qui excelle aussi bien en tant que réalisateur, comédien ou acteur !
    Je salue ici, Monsieur Olivier MARCHAL, non seulement pour ses talents exceptionnels de comédien et de réalisateur, mais aussi pour l’homme dont le franc et vrai parler, l’honnêteté intellectuelle, ainsi que la grande l’humilité sont absolument à souligner (surtout par les temps qui courent).
    Il y a quelques mois maintenant, en compagnie de ma fille, je suis allé voir « Nénesse » au théâtre Déjazet à Paris, dans laquelle Olivier jouait le rôle principal, entouré de Christine CITTI, Hammou GRAÏA, et Geoffroy THIEBAULT.
    C’est une pièce de théâtre qui a été mise en scène par Jean-Louis MARTINELLI, une pièce absolument remarquable. Des comédiens vraiment tous excellents dans leur rôle respectif, et la mise en scène, des moments criants de vérité, sur ce qui se passe dans la vie courante.
    Totalement conforme à l’actualité, cette comédie tragicomique, de la misère morale et de la misère sociale, reflète, sans ambages ni détours, les fracas et les chaos de la vie.
    Un grand merci à tous les comédiens et au metteur en scène pour cette remarquable et formidable pièce de théâtre !
    Jean-Pierre et Pascale W. de Brétigny-sur-Orge (Essonne)

    (Paris Bazaar avait aussi beaucoup aimé « Nénesse ».
    L’article est toujours en ligne :https://parisbazaar.fr/nenesse-comme-un-bon-pain-dans-la-gueule/ -ndlr)

  3. Sur le cul !!!!! TerriBle terrifiK !!! En train de re-lire, et on a l’irresistible envie de « pénétrer » dans le temps et l’écran , pour vivre ces émotives puissantes scènes , et surtout partager avec Marchal son « Circus » !!!
    Cela fait saliver, vivement !!!

  4. Marchal !! Que dire… Un homme exceptionnel, simple, très professionnel. Pour avoir fait le figurant dans Bronx, j’ai adoré ! Je me suis sentis à l’aise car il a su s’entourer d’une équipe merveilleuse avec des comédiens talentueux.
    Je peux dire pour ma part que cette expérience a été un véritable bonheur.
    Je remercie tout le monde de m’avoir fait vivre d’aussi bons moments
    et j’attends avec impatience la sortie du film… qui va être une tuerie !… Si je peux m’exprimer ainsi.

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