Dans les Yeux de Totto Chan : « la Maman et la Putain »
… « Ce film fleuve, d’une longueur inédite (3 heures 40) peut se regarder comme un journal intime. Chaque personnage joue sa partition, avec son phrasé bien particulier, propre à la Nouvelle Vague. Les textes sont presque récités, à la virgule près, comme le souhaitait Jean Eustache. Mais la magie opère très vite. En dépit de la verdeur des propos, le journal exprime une très belle histoire d’amour. » …











