Journal d’une Pandémie : Seuls sans Scènes-4

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… « Ouvrons ces lieux. Il ne s’agit pas là d’une inconscience face à la situation sanitaire, mais au contraire, d’une conscience aigüe de la crise sociale, économique et morale vécue par nombre de travailleurs. Ouvrir un théâtre n’est pas plus dangereux qu’un métro bondé, un magasin de jouets à Noël, ou une messe dans une église » …

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Journal d’une Pandémie : Seuls sans Scènes-3

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… « La Culture est au centre de nos existences. N’en déplaise à certains, elle est essentielle. Elle est même le meilleur antidépresseur qu’on n’ait jamais inventé. Elle représente aujourd’hui des milliers d’emplois. Et faut-il rappeler qu’avec l’Éducation, elle reste l’un des meilleurs remparts contre l’obscurantisme et son cortège de violences ? » …

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Les Foulées Mélomanes du Violoncelliste : de l’Aube au Crépuscule

Les Foulées Mélomanes du Violoncelliste-De l'Aube au Crépuscule-Claude Debussy-Ouv-ParisBazaar-Berlingen

… Claude a 32 ans lorsqu’est joué pour la première fois sa symphonie Prélude à l’après-midi d’un Faune, inspirée d’un poème de Stéphane Mallarmé. Nous sommes en 1894 à trois jours de noël et le concert touche à sa fin. Le public de la salle Erard est captivé par cette œuvre d’un nouveau style. Un silence de quelques secondes clôt la symphonie jusqu’à ce qu’éclate un déchainement d’applaudissements qui conduira le chef d’orchestre Gustave Doret à la rejouer dans son intégralité…

Journal d’une Pandémie : Seuls sans Scènes-1

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… « Préférer ouvrir les commerces plutôt que les salles de théâtres, de concerts ou de cinémas au prétexte que la circulation des populations affluant vers ces lieux serait trop dangereuse. Par cette décision, le gouvernement a réussi l’exploit de délivrer un message à la fois incohérent et terriblement limpide : les spectateurs sont plus dangereux que les consommateurs »…